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Airinati Nakasuti Admin

   Age : 17 Inscrit le : 08 Juil 2007 Messages : 322 Age de votre perso : 26 ans, 18 en apparence. ** votre perso** Race: Déesse Rang: On lui a confier une mission pour qu’elle recouvre son statut de Déesse supréme Niveau RPG:
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| Sujet: Re: Laisser tomber? Sam 17 Mai - 17:57 | |
| Cette nouvelle fit l’effet d’un coup de poignard dans le ventre à la jeune demoiselle, comment n’avait-elle pas deviné plus tôt ! Cette aura si noire ne pouvait pas être le résultat d’un simple tracas passager, en vérité Elius se faisait traqué comme une proie, de plus ses mouvements étaient limités n’étant qu’un sorcier. Cet événement raviva chez Airinati quelques douleurs mais elle surmonta bien vite en pensant qu’elle était auprès de lui, oui elle l’avait retrouvé et c’était le plus important, elle l’aiderait de toute ses forces jusqu’à ce que ce monstre le lâche enfin. Le cœur de la jeune Déesse ne cessait de battre à un rythme frénétique, il était sans doute partagé entre le bonheur et le malheur, Airinati l’avait compris très vite, c’était le sentiment continuel de son être à part entière. Lorsqu’elle était enfant personne n’était là pour la réconforter, la soutenir, mais l’école des sorciers lui avait forgé un caractère plus rude et la suite des évènements lui avait appris à ne jamais laisser tomber…
Encore une fois les yeux bleus de la jeune femme rencontrèrent ceux d’Elius, cette situation était peut-être anodine mais elle fit, pour la première fois de sa vie, rougir Airinati. Elle sentit ses joues lui brûler mais pas d’une façon d’agréable, comme si tous ses pores de la peau étaient animés d’une chaleur obscure, elle baissa aussitôt les yeux. Comment pouvait il montrer autant d’enthousiasme à partir, peut-être parce qu’il avait retrouvé une partie de lui-même, la jeune Déesse espéra cela au plus profond de son cœur.
- Alors allons y, nous n’avons pas de temps à perdre…Elius…
La jeune femme se leva et ramassa lentement son châle par terre, l’épousseta vite fais bien fais et le fit disparaître, il faisait chaud et le temps était clément jusqu’à la fin de la journée, Airinati en était certaine, elle avait ses sources… Avec toute sa grâce naturelle la Déesse marcha en direction d’Elius qui l’attendait à l’entrée de la grotte. Avec douceur elle lui saisît la main et la ramena sur son visage pâle, la paume de la main du jeune homme était posé sur sa joue et un courant de chaleur se déversait dans l’âme de la jeune femme, comme si par cette caresse elle retrouvait enfin quelqu’un pour qui vivre. Elle fermait les yeux et resta un petit moment comme cela, à ne rien faire, juste sentir le bonheur passer en elle, à ce moment là le monde pouvait bien disparaître la jeune femme s’en contre fichait, elle voulait simplement exprimer ses sentiments d’une façon sereine et douce. Une manière de retrouver Elius et de le rassurer après toutes les épreuves qui l’avait enduré, puis elle rouvrit les yeux lentement et sourit au jeune homme, cela faisait bien longtemps elle aussi qu’elle n’avait pas sourit avec autant de beauté.
Toujours avec son sourire aux lèvres la jeune femme lâcha cette main si douce à présent et parla de la manière la plus sensible et sincère que possible.
- Je vivrais pour toi, je t'aiderais et te protégerais jusqu'à la fin de ma vie...Mes paroles sont peut-être un peu rapides pour toi, mais ici les choses font que lorsque le bonheur passe il ne faut pas le laisser s'échapper, il faut le vivre le plus profondément possible...Je suis si heureuse de t'avoir retrouver que mes pauvres paroles ne pourront jamais décrire ce que mon cœur ressent. Tant d'années ont passées et pourtant les sentiments sont toujours aussi fort quand on les reçoit de plein fouet... _________________
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|  | | Balthus Elius Vagabond

   Age : 20 Inscrit le : 29 Mar 2008 Messages : 50 Age de votre perso : 23 ans ** votre perso** Race: Sorcier Rang: Vagabond Niveau RPG:
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| Sujet: Re: Laisser tomber? Sam 24 Mai - 15:46 | |
| Quand Airinati posa sa main sur la sienne et la mena lentement à sa joue, Elius ne pu s'empêcher de rougire. En effet, ses joues prirent une jolie teinte rosée et ses yeux se mirent à briller de plus en plus fort. Leur éclat vert montraient la gène du garçon et ce phénomène eu le don de l'embarrasser encore plus. Ce que ce pouvait être contraignant d'être sujet à la vision de ses sentiments, et avec une aisance folle! Elius détestait cela. Déja tout petit, il s'était rendu compte de l'inconvénient de ses yeux. Leur chatoiement se déclenchait à chaques moment fort vécu. Cela aurait pu être drole, ou il aurait pu tout simplement s'y habitué, seulement, quand on passe la plupart de son enfance avec un homme qui banis tout sentiments, l'acceptation de ce "don" devenait plus qu'acherné.
Et revoilà que ces deux prunelles n'en fesait qu'à leur tête. Et ceux en présence d'une femme...
Ses pensées trahis par ses yeux, Elius ne se doutait pas qu'il allait être encore plus embarrassé. En effet, les parôles de son amie lui fit l'effet d'une bombe.
Il blémit, puis devint rouge tomate en l'espace d'une demi seconde. Sa main toujours posé sur la joue blanche d'Airinati se raidit et il l'enleva à une vitesse folle pour finir par la ranger dans la poche de son manteau. Déja, il n'écoutait plus et fit un effort considérable pour reprendre une consistance digne. Son visage ne trahissait maintenant plus aucune émotion. Et, c'est avec des yeux toujours aussi luisant, mais sans sourire qu'il répondit à Airinati.
-" Je suis d'accord... Il est grand temps de partir, et nous n'avons plus le loisir de nous reposer."
Il aurait bien ajouté "et de parler", mais par soucis de blesser la seule femme qui l'avait réellement regardé et qui lui avouait quelques secondes qu'elle l'aimait beaucoup, il s'abstient. Seulement, il ne répondit pas, ni ne fit allusion aux sentiments d'Airnati, ni aux siens. D'ailleurs, Elius n'était pas sur d'en avoir vraiment. Ceux ci n'était peut être que des substitue, et peut être que son géniteur avait eu raison de lui. Bien que toute personne présente et ayant assisté à la scène aurait dit le contraire, et aurait soutenue le fait qu'Elius éprouvait de l'amour profond, ou même un respect évident envers la jeune demoiselle à ses côtés, le garçon, lui, se bornait à ne pas y croire. Mais qui lui en voudrait? Il avait vécu tant d'année seul, et avec une personne lui rabbachant chaques jours qu'il ne faut pas aimer, et que, justement, le simple fait d'aimer était une illusion faite pour rendre les gens abbrutit. Avait-il tord? Cet homme? Elius doutait encore, et c'est ce qui le rendait si fragile.
Au boud de quelques secondes à regarder les arbres se dressant devant eux, le garçon décida qu'il fallait rejoindre la ville la plus proche. Car, à déhambuler dans les bois leur ferait perdre plus de temps que de partir à la recherche d'indices éventuels.
-" Voilà ce que je propose... Il nous faudrait rejoindre une ville, ou un bourg. Le plus proche pour pouvoir partir à la recherche d'indices. Ma mère est une femme forte, mais surment moins que toi et que moi. Je suppose qu'elle a du laisser des traces derrière elle. Peut être trouverons nous également une personne l'ayant cotoyé au cours des derniers mois..."
Il n'osa pas non plus avouer qu'avec elle, il ne serait plus emprint à des crises de létargie comme le jour où elle l'avait retrouvé. Et, il espérait qu'elle l'aiderai également à temperer ses ardeurs, parfois un peu trop grande. _________________

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|  | | Airinati Nakasuti Admin

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| Sujet: Re: Laisser tomber? Dim 25 Mai - 17:00 | |
| La jeune Déesse ne s’attendait pas vraiment à cette réaction mais elle admit tout de suite son erreur. Pourquoi elle avait fait cela ? Quelle idiote, elle avait en face d’elle un étranger et elle croyait qu’en remémorant de vieux souvenirs tous ses sentiments reviendraient comme cela. Par magie. Elle avait été trop naïve, et malheureusement c'était son défaut. Hors de question de rester comme cela, plus jamais elle ne ferait cela, une Déesse devait se contenir et reprendre une contenance, ne pas se laisser dépasser par ses sentiments surtout que sa mission la plus importante pour le moment était de retrouver la mère d’Elius Balthus. Airinati marcha aux côtés du jeune homme et ne bougea plus d’un pouce, les seules choses qui bougeait étaient ses jambes et sa poitrine qui se soulevait à chaque inspirations. Sa tête était maintenant remplie de sentiments un peu confus, mais avec la sagesse qu’elle avait acquise depuis son arrivée sur Elfe-féerie la jeune femme chassa les pensées indésirables en un temps record.
L’homme marchait à côté d’elle quand soudain ils aperçurent un petit village ancré dans la roche entouré de quelques sapins.
-Je crois qu’on a trouvé un village…
Airinati avait les yeux fixés sur le petit village qui s’étendait devant leurs yeux, quelques personnes y rentrer mais on ne voyait personne en sortir. Cela tombait bien car depuis qu’ils marchaient la soif avait commencé à venir, et la jeune Déesse ne voulait surtout pas demander de l’eau à Elius. Elle ne voulait pas qu’il gâche son eau pour elle, alors qu’il n’avait même pas demandé d’aide.
-On ferait mieux de demander dans les lieux les plus fréquentés, à moins que ta mère ne préfère les endroits peu fréquentés…
Ils avançaient, sans s’en rendre compte, de plus en plus vite. La jeune femme sentit soudain comme une décharge violente dans la nuque, la douleur la fit crier doucement comme une plainte aigüe qui ne dura que quelques secondes. Elle connaissait cette douleur cela lui était déjà arrivé, la dernière fois elle se trouvait non loin du mage aux yeux rouges, mais là elle pouvait se tromper ce ne devait pas être lui…Logiquement il devait se trouver très loin dans les terres et surtout pas prés d’un village, il n’avait aucun intérêt à attaquer Airinati maintenant. Mais bien sur le sens de ce pressentiment pouvait représenter un tout autre danger. Devait-elle le dire, ou pas…La jeune femme était légèrement crispée et le jeune homme devait se demander se qui se passait, si il l’avait entendu crier, ou était-ce le fruit de son imagination ? Avait-elle vraiment criée ?
Airinati se redressa et se détendit un peu, ses yeux étaient passé du bleu profond presque azur, à une couleur presque ébène mais bien sur personne ne pouvait le voir, elle avait fermé les yeux le temps que la douleur se dissipe. Comme si on lui avait fais un vaccin et que le produite se dissipait lentement dans ses veines, la douleur disparut tout à fait de la même façon.
Airinati rouvrit les yeux et tout était redevenu normal, elle continua de marcher sans même se demander comment ceci, comment cela, ou pourquoi ceci, pourquoi cela, ni même la réaction que pouvait bien avoir eu Elius Balthus. La jeune Déesse avançait désormais vers les portes de la petit ville et semblait, pour quelqu’un de l’extérieur, très déterminée.
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|  | | Balthus Elius Vagabond

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| Sujet: Re: Laisser tomber? Ven 27 Juin - 15:19 | |
| Une question taraudait le cerveau du garçon depuis qu'Airinati avait posé une hypothèse comme quoi sa mère préferait peut etre les endroits un peu plus fréquenté. Connaissait-il sa génitrice? A vrai dire, il n'en savait rien. Elius n'avait jamais cotoyé sa mere en privé. Ils ne se voyaient qu'avec la compagnie de son père. Alors de là a savoir si elle préférait les endroits peuplé de monde ou ceux où les gens y sont presque absent. Lui était plus habitué à la deuxième proposition. Mais était-elle comme lui? Ses préférences se rejoignaient-elles?
Le fait de l'ignorer rendait Elius un peu plus taciturne. Il répondit par un grognement sourd et grutal à la voix douce et calme d'Airinati, comme pour dire "je n'en sais rien, ne me pose pas la question".
Les yeux dans le vague, il continuait d'avancer, la tête toujours aussi haute, mauvaise habitude qui le rendait hautain. Une grimace s'était installé sur son visage angélique et rustique des derniers jours d' errance dans les bois. Et, quand sa compagne cria doucement, de tel sorte qu'il ne l'entendit presque pas, il se retourna brusquement et posa son regard sur la jeune femme. Elle semblait tendu, dans ses pensées. Elius doutait que ce soit sa réponse qui lui fesait cet effet là et commença à s'inquièter. Depuis leur retrouvailles, il n'avait pas vu ce regard inquiet. Remarque, il ne l'avait jamais vu, d'aussi loin que ses souvenirs le ramenait. Presque aussi tendu qu'elle, Elius fit un geste inconscient, comme un enfant perdu qui avait besoin de réconfort et de reconforter sa camarade. Lentement, il leva sa main vers celle d'Airinati et enlaça ses doigts fin et blanc comme la neige. Son coeur battait fort, en cet instant, mais il ne le montra pas. Le regard toujours posé sur les portes du village, Elius serra un peu plus la paume qu'il tenait fermement.
Une fois arrivé à l'entrée du lieu dit, le jeune homme sentit que quelque chose n'allait pas. En effet, aucun bruit ne parvenait à leur oreilles, aucun mouvement, aucun rire, aucun cris. Tout était terriblement calme en cette matinée déja bien avancé. Et, bizarement, Elius commença à trembler. Il connaissait cette odeur. La destruction...
Alors, il se retourna vers le visage d'Airinati, et en un regard, il lui fit comprendre qu'il entrerait en premier. Sans attendre sa réponse, le garçon lacha la main protectrice pour avancer rapidement vers le lieu. il courrait presque, ses pieds allant plus vite que sa pensée, se dirigeant vers le danger comme un aimant vers sa moitier. Il sentait ses membres trembler, et une sueur froide glisser le longt de son dos, collant le tissus épais a sa peau. C'était désagréable, mais il n'avait pas le temps d'y songer. Seul les mètres qui le séparait de l'odeur infecte le préocupait. Cela dura quelques seconde, mais une éternité passa. Puis, peu à peu, ses pieds ralentirent devant l'horrible spectacle qui se dessinait. Il se stopa même à une légère distance du premier corps en décomposition qui gisait là. Et, plusieurs corbeaux s'envolèrent à l'arrivé de l'inconnu qui les dérangeait lors de leur festin.
Devant ses yeux ébahis, Elius ne pu se retenir. Tout son petit déjeuner remonta dans sa gorge. Il se courba en deux et vomit. Puis, se redressant entre deux haut le coeurs, il s'avança encore, pour que ses yeux imprime le carnage.
Il vit des enfants, des femmes, des hommes, tous en décomposition avancé comme si personne n'avait eu le temps d'enterrer les morts. La guerre devint réel, en cet instant. Elius ne doutait plus, les Hommes et autres races étaient diabolique. _________________

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|  | | Airinati Nakasuti Admin

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| Sujet: Re: Laisser tomber? Lun 30 Juin - 19:51 | |
| Elle ne s’y attendait pas le moins du monde, mais une main douce vint la rassurer et la détendre, elle qui avait gardé les traits tirés, en signe de malaise intérieur. Puis cette main s’éloigna, prise par surprise Airinati resta stoïque et se figea sur place. Après tout peut-être qu’un réel danger venait de surgir plus loin, et que seul Elius pouvait le voir… La douleur qu’elle avait ressentie n’avait rien de banal, malgré le mal que cela infligeait à sa conscience, Airinati décida de creuser un peu plus son souvenir. En effet elle avait eu mal, comme si on l’écartelait, comme si son cerveau allait exploser ; D’ailleurs la douleur était tellement forte, qu’elle n’avait fait surgir chez la jeune Déesse qu’un faible son de détresse. Son esprit s’était embrumé quelques instants, elle avait sentit la présence du Mage sans le voir, et ces yeux rouge flamboyants l’avaient transpercé de leur ardeur destructrice.
Puis tout s’était dissipé, le mal, le brouillard, sa vue avait été un peu plus longue à revenir, mais elle s’en était tirée mieux que la dernière fois, sans séquelles. Le temps qu’elle rouvre les yeux et qu’elle marche quelques pas, Elius était déjà partit en courant, presque comme un assoiffé. Peut-être fit-elle bien, ou fit-elle mal de ne pas le suivre tout de suite, dans tous les cas, l’attente devint insupportable. Il mettait du temps, beaucoup trop de temps. Que faisait-il ? Il semblait si morne quelques minutes avant… Il fallait que la jeune femme se décide, il fallait qu’elle le suive, c’était plus fort qu’elle, pourtant combien de sages savaient qu’il fallait mieux s’abstenir parfois, et combien la nature humaine était imparfaite au point de ne pas se retenir. Car en vérité Airinati était peut-être une Déesse, mais elle avait les mêmes faiblesses que le plus commun des mortels, elle possédait les pouvoirs qu’on avait bien voulu lui donner… Avec un sentiment coupable, et à la fois de soulagement, la jeune femme continua son chemin vers le village. Il ne restait que quelques mètres…
Avant quoi ? Avant le carnage qui défilait sous les yeux de la jeune femme, dés qu’elle s’était rapprochée de quelques mètres, déjà les mouches la harcelait, elle détestait les mouches, mauvais présage, superstitions, en tout cas elle ne les aimait pas. Le ciel paraissait plus noir en s’avançant sur le village, alors qu’un soleil radieux brillait quelques minutes plus tôt ; Airinati se trouvait devant un amas de corps et de matériaux calcinés, ceux qui avaient fait cela avait peut-être voulu masquer le moindre indice susceptible de les trahir. Et pourtant…qui d’autre aurait pu commettre un acte pareil, qui d’autre qu’Ancréo avait pu... Seul son nom suffit à la jeune Déesse de frémir, en effet elle était courageuse, mais jusqu’à un certain point. Ancréo, l’être le plus ignoble, le plus diabolique, en pesant ses mots, que la terre d’Elfe-féerie n’ai jamais portée. Parce qu’en plus de s’attaquer aux peuples innocents, il voulait diriger les Dieux. Tout l’Eden le craignait et la jeune femme savait qu’elle aurait un rôle à jouer dans sa destruction.
La vue des corps, à l’étonnement de certains, ne donna pas la nausée à la jeune femme, dans son entrainement pour être affranchie, elle avait vu des choses bien pires encore… Mais elle n’était pas sans cœur, les larmes qui ruisselaient sur ses joues pâles pouvaient en certifier.
Décidemment depuis qu’elle avait retrouvée Elius Balthus, elle n’arrêtait pas de pleurer devant lui, elle se retourna pour qu’il ne la voie pas pleurer, par politesse. Airinati avait été assez agaçante sur la route déjà, pour ne pas infliger à Elius un autre poids à supporter, elle regrettait son attitude enfantine, et ne regrettait en rien d’avoir avouer ses sentiments. Cela paraissait grotesque à sa mauvaise conscience mais, elle, savait qu’elle n’était pas ridicule, au contraire l’amour qu’elle avait éprouvé pour le jeune homme avait toujours été aussi fort jusqu’à ce qu’elle monte au Ciel. Ces années là ne comptaient pas, puisqu’elle partageait le corps d’une autre, à présent sur Terre, ses souvenirs étaient revenus comme pour la remercier de son attente, et donner une compensation à l’effort qu’elle allait devoir endurer pour sa mission. Otohime l’aurait voulue. D’ailleurs le but final de sa mission lui faisait atrocement mal, et ses pleurs ne purent s’arrêter.
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|  | | Balthus Elius Vagabond

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| Sujet: Re: Laisser tomber? Lun 11 Aoû - 12:39 | |
| Au bout de quelques secondes où Elius prenait bien soin de ne pas croiser le regard d'Airinati, plus par honte que par dépit, le garçon entreprit de s'avancer encore un peu vers le tas de corps. Sa "mission" était claire, et vraiment précise.
Respirant profondément, sa poitrine montant et descendant avec une frénésie nouvelle, il se convainquit que rien n'était plus honorable que ce qu'il s'apprétait à faire. La seule crainte était qu'il ne puisse pas tout entreprendre en une nuit. Et, ne se souciant pas des maladies qu'il pourrait attraper en touchant les cadavres, il se mit à creuser un trou. Avec l'aide de la magie, et de sa force physique actuel, la terre devenait meuble et sa tache avançait vite. Mais, au bout d'un certain temps, la fatigue se fit reçentire. Pourtant, il ne reculerai pas, il se l'était promis.
Elius ne savait pourquoi il était pris de tan de compassion pour des humains qui méprisait les gens de sa race. Ni pourquoi il s'acharnait à creuser à main nu ce trou immence alors qu'avec un peu de magie supplémentaire cela serait déja fini. Mais sa fierté était prise au vif, et sa rage trop puissante pour réfléchir plus loin que ses mains et la pelle récolté un peu plus loin dans une chaumière. Le temps passait lentement, et la sueur collait inlassablement les cheveux blond du jeune homme contre son front. Pourtant, son regard restait déterminé.
Le temps passa, et le trou devint assez grand pour pouvoir entreposer une très grande partie des personnes.
Retenait maintenant son souffle, il partit récolter des chiffons, des draps et autre tissus afin d'envelopper les morts et de leur donner un enterrement descent. Ce n'était pas une tache facile car à chaques fois qu'Elius entrait dans une chaumière, il avait devant les yeux la vie des Hommes présent un peu plus loin.
Ce fut à la dernière maisonnette de la droite de la rue qu'Elius ralentit la cadence. L'esplication fut la suivante:
Quand le jeune homme mit un pied dans l'entrée, une photo apparut devant ses yeux. C'était une image ancienne, aux bords jaunis par le temps. Au premier abord, il n'y fit pas attention, mais, en y regardant de plus pret, il pu lire la joie sur le visage de la famille représenté. A gauche se tenait un petit garçon, avec des yeux claires qui semblait briller. A ses cotés, une femme à l'age tendre qui tenait un bébé dans les bras. Ses longts cheveux étaient emprisonné dans un chignon, mais une ou deux mèches s'échappaient prise par le vent. Elle semblait essayer de les retenir en riant pendant que son conjoint soutenait un enfant qui pleurait, surment effrayer par le fait de prendre une photographie.
Et, cette image remplis de vie d'une famille qui se trouvait maintenant dans le carnage de la grande place, rendit Elius complétement désemparé. Il sentit les larmes rouler le longt de ses joues et se laissa tomber sur la couche qui prenait la moitier de la place. Ses yeux semblait perdu, il ne savait plus ce qu'il était entrain de faire, ni ce qu'il fallait faire maintenant. Son idée qui paraissait si bonne semblait maintenant desuette en comparaison de ce qui aurait pu etre. Un vrai enterrement aurait été de rigueur. Mais le pire était, selon lui, qu'il ne connaissait aucune des personnes présente, et ne pourrait mettre aucun nom sur la fosse qu'il avait faite.
Cherchant du réconfort, Elius vit, pour la première fois depuis longtemps, qu'il n'était pas seul. En effet, se tenait près de lui, son amie Airinati. Et, remplis de desespoir, le garçon se leva rapidement, enjamba la salle et pris dans ses bras la jeune femme. Il avait besoin de se sentire entouré, il avait besoin de quelqu'un qui le rassure, il avait besoin d'elle, seulement d'elle. Et, pour la première fois depuis leur retrouvaille, il se rendut compte qu'elle comptait enormément pour lui. _________________

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|  | | Airinati Nakasuti Admin

   Age : 17 Inscrit le : 08 Juil 2007 Messages : 322 Age de votre perso : 26 ans, 18 en apparence. ** votre perso** Race: Déesse Rang: On lui a confier une mission pour qu’elle recouvre son statut de Déesse supréme Niveau RPG:
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| Sujet: Re: Laisser tomber? Mer 13 Aoû - 11:56 | |
| Lentement et avec prudence, la jeune Airinati tenta d'arrêter ses larmes, elle réussit à les essuyer d'un revers de main et regarda l'étendu des dégâts, elle allait avoir du travail, beaucoup de travail...
Elle vit le jeune homme se diriger tout droit sur les cadavres, les enroulant dans des couvertures salies, ou des draps déchirés, la jeune femme aurait voulu l'arrêter, lui dire que cela ne serait qu'un infime pierre à l'édifice. Mais elle le respectait trop pour le lui dire, et pourtant cela le faisait souffrir tellement, que la Déesse craignait pour sa santé, il y aurait laissé la vie pour donner une sépulture à ces humains. Aussi la jeune femme puisa du courage dans ses actes, et entreprit la purification des âmes. C'était la meilleure chose à faire... Mais elle regarda Elius pendant un moment qui lui parut interminable, elle voulait le serrer dans ses bras, lui donner du réconfort pour qu'il arrête d'être torturé ainsi, il n'enterrait pas non seulement des corps, mais aussi ses souffrances. Airinati le savait au plus profond d'elle-même, pas seulement en tant qu'être suprême mais aussi en tant qu'amie.
Puis considérant la situation, et Elius étant partit dans une maison un peu plus loin, la jeune femme joint ses mains, en s'agenouillant. Elle avait disposé un drap devant l'immense fosse qu'avait creuser Elius, cette fosse creuser par colère et par désespoir sans une once de magie, puisque Airinati l'imagina, ils étaient mort à cause de ce don qui pouvait aussi bien être une malédiction, qu'une libération. Elle faisait face aux momies enveloppées, les mains jointes, elle prononça les paroles de purification comme une prière, se concentrant de toutes ses forces, une lueur bleue l'enveloppa comme une deuxième peau, puis elle réussit à visualiser les tourments de cette foule de corps. Comme un tableau, Airinati voyait chaque parcelles des âmes meurtries, certaines d'entre-elles n'étaient que des pensées d'enfants, qui n'avaient pas encore conscience qu'ils étaient morts, avec délicatesse et attention, la Déesse les guida vers l'Eden, où leurs âmes reposeraient en paix et seraient absorbées par la Déesse des enfers. Cette tâche n'était pas de tout repos, et la jeune femme perdait beaucoup de forces, mais il lui en faudrait encore, il y avait tellement d'âmes... La lueur bleue devint un brasier couleur azur, toujours agenouillée, on entendait au dehors aucuns oiseaux chanter, les âmes partaient une à une, jusqu'à la dernière... Mais ce n'était que la première d'une longue liste d'innocents sacrifiés...
La jeune femme se ressaisit lentement, émergea d'une sorte de sommeil conscient. Elle avait fait sa part de travail, mais néanmoins elle ne pouvait pas se relever tout de suite. Comme elle l'avait apprise, elle inspecta chaque parcelles de son corps pour savoir si elle avait assez de force pour marcher, et au bout d'une dizaine de minutes, elle se tenait debout prête à rejoindre Elius, qui était resté un long moment dans un maison. Un pas après l'autre, elle franchit la distance qui la séparait de la maison à moitié effondrée.
Lorsqu'elle franchit le pas de la porte, elle sentit une immense tristesse, certainement les contre coups de la purification, les âmes devaient être en train de s'endormir lentement chez la Déesse des enfers. Puis elle du remettre tout très vite dans son esprit encore brumeux, Elius se tenait là, immobile...
- Eli...
Airinati n'eut pas le temps de finir sa phrase, le jeune homme s'était précipité sur elle, la jeune femme crut qu'il pleurait mais c'était le cas, ses belles joues étaient trempées. Il se jeta littéralement sur elle, alors avec douceur et amour, la jeune Déesse le serra contre elle pour le rassurer, même si ce n'était que pour un petit instant sans doute, elle voulait se sentir prés de lui, presque dans l'intimité, mais entourés de multitudes de corps. Cette pensée la fit frissonner, pour se donner du courage elle-même, elle prit le visage d'Elius dans es mains, et rejeta ses cheveux rebelles en arrière. Elle l'embrassa sur le front, sur les joues comme pour le réchauffer d'un froid tellement glacial qu'il l'aurait pénétré jusqu'aux os. Elle continua ainsi, comme si elle avait besoin de lui dire qu'elle était là, et que pour rien au monde, elle le laisserai tomber. Qu'elle souffrance il gardait en lui ? Depuis combien de temps ? Ces questions ne comptaient plus pour le moment, tout ce qu'elle voulait c'était le réconforter, sans aucun doute il ressentait les conséquences de sa bonté. Aucunes âmes sensibles ne sensibles, ne pouvaient craquer devant ce spectacle, même lui qui avait connu les plus violentes souffrances. Airinati se promit de la sauver. Elle resta là avec sa bocche sur son front, et ses bras autour du corps faible d'Elius. _________________
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